Le groupe MET se présente comme une entreprise d’énergie très verte, mais les informations publiquement disponibles nous amènent à la conclusion que ce n’est pas le cas. Le groupe est vraiment très actif dans le secteur du gaz fossile et soutient pleinement le passage du charbon au gaz pour lutter contre la crise climatique. Cette transition erronée ne met pas le monde sur la voie de la neutralité climatique, mais remplace simplement le charbon par un autre combustible fossile polluant. En outre, le groupe MET commercialise d’énormes quantités d’électricité, mais exploite lui-même relativement peu de sources d’énergie renouvelable.

Groupe MET
Le groupe MET est un très grand groupe qui opère sur 33 marchés de l’énergie nationaux et qui fournit de l’électricité et du gaz par l’intermédiaire de sous-traitants dans 20 pays européens. Ce groupe est impliqué dans l’importation, le stockage et le commerce de gaz fossile. Le groupe MET produit lui-même de l’électricité à l’aide de centrales au gaz et d’énergies renouvelables.
Electricité fournie ?
Le groupe MET gère lui-même des capacités de production à partir de gaz fossile et d’énergie renouvelable, mais sa production est dérisoire à côté de l’énorme quantité d’électricité que le groupe commercialise. Ce fournisseur doit acheter de grandes quantités d’électricité sur le marché pollué de l’énergie, et achète donc encore en partie de l’électricité produite par les centrales nucléaires et au charbon.
Investissements ?
Le groupe prévoit des investissements vraiment très importants dans les énergies renouvelables, mais ceux-ci restent largement insuffisants pour qu’il ne fournisse plus que de l’électricité issue de sources renouvelables d’ici 2035. Le groupe MET considère toujours le gaz fossile comme un combustible de transition et se concentre pleinement sur l’importation, le stockage et le commerce de cette source d’énergie polluante.
Taille des investissements ?
Chaleur verte ?
Les plans du groupe MET ne mentionnent guère la chaleur verte et, compte tenu des activités du groupe dans le domaine des combustibles fossiles, il est peu probable que le passage à l’électrification et au chauffage durable lui tienne à cœur. Par conséquent, le groupe obtient un score très faible pour cette composante.